Depuis quelques jours déjà, nous sommes arrivés en terres marocaines. Après un passage dans la ville de Casablanca, pour contempler l’imposante mosquée Hassan II, nous sommes passés par Asilah, pour admirer ses murales colorées et la mer méditerranéenne avec, au loin, les rives espagnoles. Thé, tajine et soupe marocaine nous donnent l’énergie pour marcher sous le puissant soleil.

La Ville bleue
Puis, nous sommes arrivés dans la paisible ville de Chefchaouen, le saphir marocain, aussi appelée la Ville bleue. Dès nos premiers pas, Chefchaouen nous ensorcèle avec ses teintes de bleu qui rappellent le ciel et l’eau claire des iles Fijis. Elle contraste avec le paysage aride.
Chefchaouen, en berbère, signifie « regarde les cornes », en référence aux monts Kelaa et Meggou qui veillent sur la ville de chaque côté. La ville est à environ 660 mètres d’altitude et aucune voiture n’y circule. Ses rues en pente font travailler nos mollets.

L’art de marchander
Dans la médina, les couleurs des produits des magasins et des bazars détonnent sur les murs blancs et bleus sublimes des maisons. Il faut apprendre à marchander pour prendre plaisir au magasinage. C’est la façon de faire, et les commerçants s’attendent à négocier. Demander un prix et s’en aller sans marchander peut être mal reçu. Vaut mieux être certain de vouloir l’article en question. Tony s’en est aperçu en magasinant un sac en cuir. Après quelques boutiques, il a finalement bien négocié, pour un banquier !
Le rite du repas
À la Place Uta el-Hammam, on observe la Grande Mosquée et le Kasbah. On entend l’appel à la prière en regardant les allées et les venues des passants. Sur le toit du restaurant La lampe magique, on mange un délicieux tajine de couscous typique aux légumes et poulet en regardant la ville tout autour, sur le flanc de la montagne.
Le rite du repas ne serait pas ce qu’il est sans le thé marocain. Il est préparé en faisant bouillir les feuilles vertes de thé et de menthe. On y ajoute un peu de sucre, et voilà, on goute le septième ciel !
