Merci Coco!

Sanibonani! Bonjour à vous! en zoulou.

Trois semaines complètement démentes de mission commerciale s’annoncent! Il semble ne pas y avoir assez d’heures dans une journée pour tout faire.

Beaucoup de péripéties ont eu lieu aujourd’hui. Je me suis rendue à Rand Airport, un petit aéroport de Johannesburg, à environ 45 minutes de mon hôtel.

D’abord, alors que j’attendais mon prochain rendez-vous à Rand Airport (beaucoup de choses se passaient à l’intérieur du bâtiment alors j’avais décidé d’attendre à l’extérieur, et aussi pour profiter du beau soleil!), un groupe d’hommes, fusil à la main, semblaient tuer le temps en branlant leurs armes d’un côté et de l’autre. J’avais un peu froid dans le dos. Je me demandais ce que je faisais là, assise sur un banc en béton au beau milieu de ce drôle d’aéroport.

Je n’osais pas trop bouger, j’observais et me demandais qui étaient ces hommes sortis d’un film de guerre des années 1950… Et bien, c’étaient des hommes sortis d’un film de guerre des années 1950! « Army guys! Your scene! » a crié le réalisateur… Oui, on tournait un film à l’aéroport. Moi…? Je me trouvais bien niaise.

Après deux rencontres qui se sont bien déroulées, je marche vers la sortie du stationnement de Rand Airport, où je devais trouver quelques taxis… Mais pas de taxis.

Je m’approche du « gardien de sécurité » et demande où je peux en trouver. Malheureusement, il n’y a pas de taxis à l’aéroport, mais on peut m’en appeler un qui devrait arriver dans environ 50 minutes. Un aéroport, pas de taxis, une cours en garnotte et beaucoup de chaleur…

Ne vous inquiétez pas, si je vous raconte l’histoire, c’est qu’elle finit bien. C’est simplement qu’avec le décalage horaire qui m’a frappé de plein fouet aujourd’hui, j’étais un peu découragée…

Mon nouvel ami « gardien de sécurité », Supriel, qui m’a aussi présenté à quelques membres de la direction de l’aéroport, a appelé son ami Coco qui est venu me chercher et qui m’a ramené à la station centrale. Supriel m’a même accompagné pour être certain que Coco me laissait au bon endroit. En partant de l’aéroport, les employés, qui m’avaient tous assuré pouvoir faire confiance à Supriel, me saluaient de la main.

Drôle de journée.

Post Created 49

Related Posts

Begin typing your search above and press enter to search. Press ESC to cancel.

Back To Top